Le XVIIeme Siecle


I ) MOLIERE 1622-1673 sa vie


Il est né, au 93 de la rue St Honoré, le 15 janvier 1622, de Jean Baptiste Pocquelin, futur Molière.
Il a 10 ans ( en 1632 ) quand sa mère ( Marie Cressé ) meurt, et, à 14 ans, il a déjà vu mourir trois de ses frères et soeurs. Son père est "Tapissier ordinaire du roi ", son grand-père l'était aussi, et ce dernier emmène parfois le petit Jean-Baptiste au Théâtre ou devant les Tréteaux du Pont-Neuf, voir les pitreries des saltimbanques, contre l'avis de son père. Son père lui assure la survivance de sa charge de tapissier royal (1637).

Il rentre au Collège des Jésuites de la rue St Jacques, où les Pères utilisaient beaucoup le théâtre comme moyen pédagogique. Les élèves jouaient les pièces des Auteurs Antiques en latin et en grecque.
C'est dans ces spectacles qu'il prit goût à la Tragédie, et même devenu Comédien. Il réclamât longtemps de jouer, non les personnages comiques, mais les héros de Tragédie.
Comme les jeunes gens de son époque, Molière considérait que la Tragédie était le plus haut des Arts Dramatiques.

L'époque avait tourné le dos au mouvement Baroque , pour entrer dans l'ère du Classicisme Français.

A la fin de ces études, il obtint ses diplômes d'avocat. Il rencontre une jeune femme, Madeleine Béjart, qui anime une troupe de théâtre . Molière se joint à elle le 16 Juin 1643 . Elle deviendra son "initiatrice Théâtrale" et sa première femme. Ensemble, avec quelques Compagnons, ils fondent L'Illustre Théâtre ; mais, après deux années d'insuccès et un séjour à la prison du Châtelet (du 2 au 5 août 1645) pour factures de chandelle non payés, ils partiront de Paris et entameront un voyage à partir de novembre 1645 pendant 13 ans en Province.

De retour à Paris en 1658, le jeune Louis XIV, séduit par Molière, lui accorde la scène du Petit Bourbon qu'il partage avec Scaramouche, chef de file des comédiens Italiens. Il y jouera ses premières Farces et Comédies écrites en Province ("L'Etourdi" et le "Dépit Amoureux").

Une compétition acharnée opposera les autres Troupes de la Capitale à celle de Molière. En 1659, il présente "Les Précieuses Ridicules" qui sera un véritable triomphe parisien. Il obtient du roi la salle du Palais Royal où il jouera, en alternance avec les comédiens Italiens, jusqu'à sa mort.
Molière venait d'élever la comédie au niveau humain de la tragédie : il ne pouvait triompher sans s'attirer des ennemis.

Toute sa vie, Molière, à travers l'ensemble de ses pièces, va lutter contre la médiocrité, l'inculture, la niaiserie, la prétention de l'ensemble de ces personnages du siècle, qui, par le hasard de leur naissance, se conduisaient en despote et en tyran.

Pourtant, Molière allait enfin connaître sa revanche. L'écrasement des jansénistes, la mort de la reine mère, le soutien du roi lui permirent de représenter au Palais-Royal "Tartuffe ou l'Imposteur" (5 février 1669) avec un très vif succès consacré par une cinquantaine de représentations dans
l'année. Molière est alors le pourvoyeur des divertissements royaux. Ses dernières pièces seront influencées par le goût de Louis XIV pour les ballets, la musique, les spectacles délassants.

Face aux pouvoirs, l'attitude de Molière n'est pas ce qu'on pourrait appeler une opposition politique. Mais il a toujours combattu avec une passion souvent féroce les imposteurs et les trahisons de ceux qu'il considérait comme les ennemis les plus dangereux de la société de son
temps.

Face aux attaques de toute part qui l'accablèrent durant toute sa vie, venant aussi bien de l'Église, de l'Aristocratie, mais aussi d'Écrivains de son temps, il ne brandit qu'une arme : le rire de ses Comédies.

"L'affaire de la Comédie est de représenter en général tous les défauts des hommes et principalement des hommes de notre siècle"

Le 17 février 1673, lors de la quatrième représentation du "Malade Imaginaire", Molière est pris en scène de convulsions. On le transporte rue de Richelieu où il meurt d'hémoragie, ce même jour à 10 h du soir.

Grâce aux démarches et aux supplications d'Armande Béjart, sa deuxième femme, auprès du Roi, celui ci demandera à l'Archevêque de Paris Monseigneur de Harlay, de délivrer une autorisation d'inhumer le corps de Molière. Mais malgré "l'autorisation restrictive" du permis d'inhumer, et contrairement à la Légende, un cortège funèbre imposant accompagna Molière au cimetière St Joseph.

ses principales pièces

- Le Médecin volant 1645
- Le Dépit amoureux 1656
- Les Précieuses Ridicules 1659
- L' École des femmes 1662
- Le Tartuffe 1664
- Dom Juan 1665
- L'Amour médecin 1665
- Le Misanthrope 1666
- Le Médecin malgré lui 1666
- L'Avare 1668
- le bourgeois gentilhomme 1670
- les fourberies de Scapin 1671
- le malade imaginaire 1673




II)La population de la France



Vers 1610, la France est composée d'environ 17 millions d'individus . Les paysans composent 90% de la population . Seuls 10% de la population parlent le français ; les patois régionaux se mêlent aux langues régionales et étrangères . Les 10% restant sont composés par la bourgeoisie, la noblesse et le clergé . On distingue dans le clergé le haut-clergé ( abbés et évêques ) et la masse des curés ou des moines, dans la noblesse, la haute-noblesse ( les Grands ) et la foule de la petite noblesse provinciale, dans le Tiers-Etat, la bourgeoisie, les paysans, les artisans .


Les trois ordres :


1°) Le Tiers-Etat


La ìpoule au potî chaque dimanche promise par Henri IV à tous les français, est plus un mythe qu'une réalité . Le taux de mortalité dans les campagnes au 17ème siècle est très élevé . L'Europe est alors régulièrement frappée par des épidémies et des famines dues au mauvaises récoltes et aux lourds impôts relevés pour faire la guerre .
En France de nombreux impôts frappent les paysans qui supportent la plus grande part du fardeau fiscal : la noblesse et le clergé ne paient pas d'impôts .
La taille est payée au seigneur ; elle comprend la Champart, payée en nature, et la capitation, somme due par tête d'habitant ; à quoi s'ajoutent la taille royale et la dîme perçue sur les récoltes par le clergé . La gabelle ( impôt sur le sel, seule denrée permettant la conservation des aliments ) varie selon les régions, certaines étant exemptées, d'où des trafics sévèrement réprimés . Enfin paysans et bourgeois doivent entretenir les troupes et loger à leur frais les armée de passage . Les paysans n'influent pas la politique .
La bourgeoisie fait également partie du Tiers-Etat .
La bourgeoisie commerçante et financière a continué à s'enrichir grâce aux besoins d'argent des rois et à la guerre .
Quoiqu'ils aient été ordinairement très riches, ils ont affecté de vivre d'une façon moins futile et plus austère .Beaucoup d'entre eux se sont intéressés à des questions religieuses, aux recherches scientifiques et aux Beaux-Arts . Par contre, les bourgeois d'affaires ont déployé un luxe encore plus grand que leurs prédécesseurs du 16ème siècle .

2°) La noblesse

Il existe deux sortes de noblesse :

- La noblesse d'épée : acquise au Moyen-Age par des services militaires .

- La noblesse de robes : formée de bourgeois anoblis grâce aux fonctions ou charges qu'ils avaient exercés .

La noblesse est dispensée de payer des impôts mais ils n'ont pas le droit de travailler, sous peine de perdre leur titre .
Malgré leur importance, leur talent ou leur richesse, les nobles de robe étaient considérés de haut par les Grands . Ils étaient plus mal vus encore que les nobles provinciaux . La ruine financière de ces derniers s'est poursuivie après 1610 ; ils ont de plus en plus vécu dans la gêne . Ils ont perdu leurs attributions administratives et ils se sont trouvés réduits à l'oisiveté .
La haute-noblesse ( les Grands ) est restée ce qu'elle était avant : une aristocratie placée très au-dessus de tous les autres français . Ils possédaient d'immenses propriétés ; les grandes charges leur étaient réservées ( ambassadeurs, chefs militaires ... ) . Les Grands complotaient et ne essaient d'organiser des révoltes contre les personnes haut placées ( ministres, cardinaux ...)
Leur pauvreté croissante est due au fait qu'il leur est impossible de travailler et certains d'entre eux sont devenus presque aussi misérables que les paysans .


3°) Le clergé

Le clergé possède les mêmes droits que la haute-noblesse . Les curés restaient, dans les campagnes, misérables, grossiers et ignorants ; beaucoup d'évêques se désintéressaient de leur tâche . Après 1610, le clergé s'est amélioré ; la foi s'est raffermie chez les laïques ; l'incroyance a reculé . Ce renouveau catholique a contribué à susciter en France après 1630 un élan de charité . Des nobles, des clercs, des bourgeois ont entrepris de soulager la misère populaire toujours croissante .




III ) La famille au XVIIème s.

1°) Les enfants dans la famille

On s'occupe plus volontiers d'un garçon qui héritera du nom et de la terre, que d'une fille qu'il faudra doter pour la marier . Plus tard on habillera indifféremment garçons et filles . L'enfant n'est pas encore considéré comme une personne, mais on commence à le reconnaître .
Il n'est pas facile d'être un enfant au XVIIème siècle . Le mot lui-même signifie, étymologiquement, << celui qui ne parle pas >> . Les enfants n'ont pas le droit à la parole . Les petits nobles ne commencent à exister qu'à leur entrée dans le monde .

Les enfants de la bourgeoisie - pas tous encore - apprennent quelques rudiments sous l'autorité d'un maître sévère . Les châtiments corporels pleuvent . Les élèves doivent d'ailleurs veiller au confort de la classe : ils apportent eux-mêmes de quoi chauffer les rares écoles . Les fils des paysans, eux, ne savent pour la plupart ni lire ni écrire .


2°) Les femmes au XVIIème s.


Le rôle de la femme au XVIIème siècle est incertaine .

L'Eglise veut que la jeune femme fonde un foyer en apprenant les futurs tâches familiales dans un couvent tandis que les moralistes ( auteurs qui écrivent sur les moeurs ) veulent qu'elles soient présente dans les salons, les réunions ... et qu'elles apprennent à recevoir du monde, les bonnes manières, à danser, à jouer un instrument de musique ...

Des femmes créent des salons afin de parler de curiosités et de disciplines intellectuelles . On y fait des débats philosophiques, scientifiques, mathématiques ...
Elles s'intéressent de plus en plus aux sciences, aux inventions, aux découvertes ... , assistent à des conférences scientifiques et veulent devenir ìsavantesî .
La femme cherche beaucoup la liberté dans la famille par rapport à son mari, malheureusement les hommes ne les prennent pas au sérieux .
Elle est soucieuse d'être légale de son mari et pouvoir faire ce qu'elle souhaite .



3°) L'homme au XVIIème siècle

Héritier du gentilhomme et du courtisan, un nouvel homme est en train de naître : l'honnête homme . Pour longtemps il demeurera l'idéal nostalgique des Français, moins parce qu'il semble s'adapter parfaitement à notre caractère que parce qu'il reste nimbé du rayonnement du Grand Siècle . Il vient d'Italie .
L'honnête homme est partout le premier, sans affectation, comme malgré lui . C'est un être musical, accordé à tous ceux qui l'entourent . Son but suprême est de plaire, en permettant aux autres de se plaire aussi .
C'est le chef de la famille . Femme et enfants lui doivent obéissance .
Ils s'intéressent de plus en plus aux sciences et à la philosophie .


IV) Les inventions et les découvertes au XVIIème siècle

1593 Thermomètre par Galilée ( Italie )
1608 Télescope par Hans Lippershey ( Hollande )
1609/1619 Loi du mouvement des planètes par Johannes Kepler ( Allemagne )
1614 Logarithmes par John Napier ( Ecosse )
1622 Règle à calcul par Oughtred ( Angleterre )
1636 Micromètre par William Gascoigne ( Angleterre )
1637 Géomètrie analytique par René Descartes
( France )
1640 Théorie des nombres par Pierre de Fermat (France)
1642 Machine à calculer par Blaise Pascal ( France )
1643 Baromètre par Evangilista Forricelli ( Italie )
1650 Pompe à air par Otto Von Guericke ( Allemagne )
1656 Horloge à pendule par Christian Huygens
( Hollande )
1662 Rapport entre la pression des gaz et leur volume par Robert Boyle ( Angleterre/Irlande )
1665/1675 Calcul différentiel par Sir Isaac Newton
( Angleterre ) et par Gottfried Leibniz ( Allemagne ), indépendamment l'un de l'autre .
1669 Le phosphore par Henning Brand ( Allemagne )
1670 Balance à deux fléaux par Roberval ( France )
1675 Autoclave par Denis Papin ( France )
1675 Arsenic par Nicolas Lémery ( France )
1675 Mesure de la vitesse de la lumière par Olaus Römer
( Danemark )
1676 Loi de la compressibilité des gaz par Edme Mariotte
( France )
1678 Théorie ondulatoire de la lumière par Christian Huygens ( Hollande )
1687 Loi de la gravitation et du mouvement par Isaac Newton ( Angleterre )
1698 Pompe à vapeur par Thomas Savery ( Angleterre )



Au XVIème siècle, François IER lançait la mode de l'assiette et Henri III celle de la fourchette . Au XVIIème siècle, d'autres nouveautés s'imposent sur les tables raffinées : le couteau à bout rond, le coquetier, la louche à potage, l'usage du couvert individuel et les assiettes décorées . Il n'est pas interdit de se servir de la viande avec les mains, à condition de prendre soin de s'essuyer ensuite les doigts dans le pain ou sur une serviette ... Peu à peu, une certaine civilité est de mise à table, les habitudes changent, on ne se conduit plus comme un rustre, et l'on fait attention à ses voisins .

V ) La préciosité

La préciosité est le mouvement intellectuel et sentimental qui naquit et se développa, au début du XVIIème siècle, dans les salons
( essentiellement dirigés par des veuves car elles avaient plus de droit ) et, d'abord dans le salon de Mme de Rambouillet . Très à la mode chez les dames, la préciosité fut le culte de l'héroïsme et des bonnes manières, de la distinction, par réaction aux moeurs jugées brutales et grossières de l'époque .

1°) L'esprit précieux

A l'origine, on appelle ìprécieusesî les dames du grand monde qui, selon la définition de l'abbé de Pure, ìse tirent du prix commun des autresî, c'est à dire s'élèvent au-dessus du vulgaire par la dignité des moeurs, l'élégance de la tenue, la pureté du langage ; le terme n'a pas, tout d'abord, de correspondant masculin, car, dans la société polie, ce sont les femmes qui donnent le ton . D'une façon générale, la vogue de l'esprit ìprécieuxî est née de l'effort d'une élite dont l'idéalisme s'accomode mal de la réalité commune .


2°) Ses sources

L'esprit précieux affecte toutes les civilisations, à diverses époques de leur histoire . Il a déjà fleuri en France, au temps de la littérature galante et héroïque .


3°) Ses aspects


Préciosité des manières : Précieux et précieuses recherchent l'élégance dans le costume et dans les usages mondains . Ils fixent les règles d'une politesse démonstrative et cultivent les grâces de la conversation . Ces artifices favorisent le développement de la vie mondaine .

Préciosité des sentiments : Précieux et précieuses raffinent
( rendent plus délicat ) sur la délicatesse des sentiments et affectent un profond mépris pour la ìmatièreî .

Préciosité du goût : Précieux et précieuses aiment les plaisirs de la littérature ; ils écrivent volontiers . Pour eux, la beauté d'une oeuvre tient moins aux idées exprimées qu'à la façon de les exprimer : on recherche donc la singularité de la forme .

4°) Son langage

Précieux et précieuses dédaignent la langue commune et ìchâtient le styleî ( pour reprendre une expression inventée par eux ) . Ils ne se contentent pas de la pureté grammaticale, ils créent pour leur usage un ìjargon particulierî . Cette préciosité du langage se traduit essentiellement par des exagérations, des périphrases et des métaphores, pointes .

Exagérations : Les précieux vont souvent dans leur expression au-delà de la pensée logique . Ils poussent à l'extrême les comparaisons galantes, ils multiplient les adverbes ( furieusement, terriblement, épouvantablement ...) . Ils feignent de donner une importance disproportionnée à de petites choses et badinent à propos des grandes .

Périphrases et métaphores : Les précieux répugnent à désigner un objet par son nom et recourent à des périphrases . On use parfois de métaphores prolongées, de comparaisons soutenues avec complaisance .

Pointes : Les précieux cultivent enfin la pointe, imitée du Concetto Italien . Son objet est de ìpiquerî l'attention . Elle peut prendre la forme d'une antithèse ( deux antonymes dans la même phrase ), d'un calembour ( jeu de mots fondé sur une différence de sens entre des mots qui se prononcent de la même façon . Ex : personnalité et personne alitée ), d'une métaphore inattendue, et le grand art consiste à lui donner un tour galant .

5°) Son influence

L'esprit précieux s'est répandu dans tous les cercles mondains . D'une façon générale, malgré d'incontestables excès, les précieux ont exercé une heureuse influence, particulièrement sur le langage : ils l'ont épuré, ils l'ont enrichit en créant des façons de parler nouvelles, quelques-unes de leurs métaphores ont survécu ( Perdre son sérieux, être d'une humeur communicative ...) . Ils ont ainsi contribué à forger la langue classique .


VI ) Les courants et idées au XVIIème


Le dix-septième siècle est marqué par un climat d'incertitude, d'enthousiasme et d'inquiétude . Ce que l'on tenait pour certain et éternel vacille . ( Ex : on pensait que la Terre était le centre de l'univers ) .
Les intellectuels, religieux mêmes s'interrogent sur de nouvelles grandes questions .
Ils leur faut admettre que la Terre erre parmi les autres planètes . Ces réflexions couvaient, comme le feu sous la cendre, au Moyen-Age qui les a entretenues, brûlantes mais secrètes . Des hommes et des femmes osent tout remettre en cause . En effet, ils ne supportent plus qu'à chaque question posée, la réponse soit invariablement : ìLa Bible dit que ...î.

A la ville, on converse dans les salons et les académies officielles ou particulières . L'intérêt des ìhonnêtes gensî ne se limite pas aux futilités et aux jeux poétiques mais aussi à la philosophie et les sciences . Roi, princes, ministres, et grands bourgeois e doivent de posséder chez soi ìun cabinet de curiositésî où ils exposent tableaux, objets scientifiques, ... Le cabinet devient un lieu de réflexion et devient aussi l'endroit où l'on reçoit ses relations pour commenter l'actualité des sciences et des arts .

Le roi, en désirant accroître son prestige, crée des nouveaux lieux de travail et de pouvoir qui viennent s'ajouter à l'Académie Française (1634) et à l'Académie Royale de Peintures et de Sculptures (1655) :

- l'Académie Royale des Sciences (1666)
- l'Observatoire de Paris (1667)
- l'Académie Royale de Musique (1669)


La recherche scientifique :

Au XVIIème siècle, la recherche scientifique a commencé à prendre un aspect plus coordonné ; les savants ont souvent correspondu entre eux . Louis XIV a notamment encouragé et pensionné les chercheurs .
Les méthodes de travail se sont améliorées et le progrès de la technique, à cette époque, a favorisé le développement scientifique .